Sun Xinyi, paysage chinois

Paysage chinois

L’lnstitut Confucius de l’Artois, La Qsp galerie et le Bureau d’Art et de Recherche proposent, dans le cadre du 3ème Festival Les Arts de la Chine, l’exposition de Sun Xinyi, pour son exposition « Paysage chinois ».

Ce peintre, né en 1947 à Shanghai, est un maître de la peintre chinois classique. A partir de l’année 1960, Sun a commencé à apprendre la peinture de fleurs et d’oiseaux auprès de Qiao Mu, et la peinture de paysages auprès de Ying Ye Ping et Lu Yan Shao, qui sont tous les trois de grands artistes chinois. Sensible aux pensées secrètes de la peinture traditionnelle de paysages, Sun donne corps et âme à ses créations. Parmi les peintres traditionnels, celui dont il est le plus passionné, a appris le plus, sur qui il a travaillé le plus et qu’il comprend le mieux, c’est Shi Tao.
Si Sun se passionne tant pour Shi, c’est dû avant tout au pinceau créatif de ce dernier. Cette créativité fait que les techniques traditionnelles se mêlent à la personnalité du peintre, d’où le style incomparable et pertinent. Sun est aussi attiré par le concept de Shi sur la peinture : “le pinceau et l’encre doivent s’adapter au temps”, “parcourir toutes les montagnes insolites avant de les esquisser”, etc. Sun, lui, peintre contemporain, passe pour le véritable successeur du génie-peintre chinois Shi Tao. Sun Xinyi s’est dès les années 70 à Shanghai acquis une grande renommée.
En 1987, il s’est rendu au Japon pour étudier Sesshū à l’Université des beaux-arts Tama. Et en 1990, Il s’est installé en France. Depuis, il poursuit sa carrière artistique en France, en Chine et au Japon, et y a tenu plusieurs expositions. Il habite à Paris aujourd’hui.
En 1978, il a été sélectionné pour l’Exposition “Les peintres chinois à Pékin et à Shanghaï” à l’occasion du vingtième anniversaire de la Galerie Tsi Ku Chai de Hongkong.
Ayant vécu au Japon, Sun ne connait pas moins la culture japonaise. Et après, son regard s’est tourné vers l’Ouest. Depuis qu’il s’est installé à Paris, une des capitale de l’art, il n’a eu de cesse pas ses recherches picturales de questionner les différences entre la peinture occidentale et la peinture chinoise et ménagé ses efforts visant à les mélanger.
Vivant en France, Sun a sous son pinceau la campagne, les collines, les châteaux, les paysages le long de la Seine, les Alpes… Si la peinture de paysage traditionnelle représente toujours le paysage chinois, c’est le paysage français qui devient l’objet de Sun. Son style naturel se laisse échapper sur le parchemin où les image étrangères s’énumarent l’un après l’autre sous un pinceau chinois. Pourrait-on dire que c’est la fusion entre l’art chinois et l’art occidental.
Ayant connu de manière générale l’art orientale et celui de l’Occident, Sun a acquis une vision artistique exceptionnelle. De la Chine à la France, en passant par le Japon, Sun Xinyi a beaucoup contribué aux échanges culturels, particulièrement en art pictural entre l’Orient et l’Occident, entre la Chine et la France. Après avoir séjourné au Japon, il est venu en France en 1990 poursuivre ses études.
Sun Xinyi est aussi devin et philosophe célèbre, il est l’un des rares successeurs des cartomanciens orthodoxe de Chine. Depuis 1998, il a publié quatre livres de science divinatoire au Japon. Ses prophéties, toutes réalisées, lui ont valu la confiance venant de la communauté internationale. En se servant de l’art divinatoire antique et mystérieux, il a bien donné la prédiction de l’avenir pour certains hommes politiques français et il a maintes fois prédit le résultat de l’élection présidentielle en France. Il a fait également, avec l’art de la cartomancie, de bonnes prévisions pour des célébrités françaises et japonaises à leur demande. Son étonnante prescience donne lieu à l’affection et la confiance qu’il a gagnée partout dans le monde. En Février, le célèbre éditeur japonais Abe réimprimera son livre.
Pan Yu Ting, professeur de Sun, est l’un grand maître de l’étude du canon classique de Chine «Yi Jing». Il est le premier érudit à avoir expliqué en français la philosophie antique de Lao Zi et de Zhuang Zi, du bouddhisme et du taoïsme. Il a fait un exposé sur l’essence du Tao sous l’angle de la philosophie chinoise. Le Tao est la notion la plus importante dans l’histoire de la pensée chinoise.
D’après « Yi Jing », Livre des Mutations, le plus ancien des ouvrages chinois, le Tao a deux aspects : le Yin et le Yang. Les notions du Yin et du Yang apparaissent originellement dans «Yi Jing». Le sens originel du Yin et du Yang provient de l’effet de la lumière, la partie qui est exposée au rayon, c’est le côté Yang, tandis que la partie qui est à l’ombre, c’est le côté Yin, mais la partie exposée au rayon porte une petite tache noire, tandis que la partie non exposée au rayon porte un petit point illuminé. Ce qui veut dire que le Yang et le Yin s’imprègnent l’un dans l’autre. En effet, la signification originelle du Tao n’est pas la voie, ni le chemin, mais la métamorphose du Yin et du Yang, qui est à l’origine de l’Univers.
De la notion originelle du Tao ont découlé en Chine antique de nombreuses doctrines rituelles, philosophiques et éthiques, telles que la religion taoïste, la perception de la légitimité, la vertu, la morale, la voie, etc. Enfin, la pensée taoïste chinoise et la théorie de la civilisation occidentale utilisent toutes les deux les signes-symboles comme le Ciel, la Terre et l’Univers, en faisant un lien entre la nature et la vertu de l’homme. En un mot, le Tao est la source de la civilisation chinoise.

 

http://www.univ-artois.fr/L-universite/Institut-Confucius

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